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Pinède de l’Abantos

Distance

9,5 kilomètres

Durée

130 minutes

Difficulté

Moyenne

Cette route mène à la halte du col de Malagón par la Cañada Real Leonesa, le grand chemin de transhumance qui partait de la zone de León.

Partie A

Le parcours débute dans la partie la plus haute de la localité, vers l’ouest. Pour arriver au point de départ, suivez les panneaux qui indiquent la direction du centre Euroforum Felipe II, sans toutefois marcher jusqu’à celui-ci.

Montez jusqu’à la rue de la Presa, puis suivez celle-ci jusqu’au mur du barrage du Romeral, où commence le parcours. À cet endroit, la route fait un virage prononcé vers la droite. Un sentier part de là pour mener à un intéressant point de vue, celui de la Casa Rústica, qui surplombe le barrage du Romeral.

Le mur du barrage moderne serait une œuvre de Juan de Villanueva, réalisée sous le règne de Charles III.

Seuls quelques vestiges subsistent du barrage originel, construit à l’époque de Philippe II. Au centre du lac, on peut encore voir les restes d’un autre mur appartenant au barrage construit à l’époque d’Alphonse XIII.

Le chemin traverse une pinède de pins noirs (Pinus nigra) parsemée de cèdes (Cedrus atlantica), entre la clôture du barrage et les ruines de la grande enceinte royale, qui délimitait le domaine du roi. Le parcours est bien balisé : les signes rouges et blancs du chemin de grande randonnée (GR-10) vous accompagnent sur plusieurs parties du circuit.

Juste après, vous arriverez au parc de la Fuente de la Teja ou parc forestier Miguel del Campo, créé en 1929. Dans cette zone, on peut observer un grand nombre d’oiseaux, dont des pics épeiches (Dendrocopos major) particulièrement bruyants.

Un peu plus haut, sous les à-pics, vous trouverez la fontaine dite Fuente de Currutaca et un bâtiment en ruine à proximité.

Dans cette zone, des travaux de reboisement du Mont de la Jurisdicción ont été entrepris dès 1892 par l’école des ingénieurs forestiers.

Continuez sur le chemin qui s’étire parallèle au ruisseau du Romeral, en laissant sur votre gauche un petit vallon avec deux fontaines et des canalisations d’eau.

Commence alors une légère ascension su milieu des chênes (Quercus robur), des érables sycomores (Acer pseudoplatanus), des marronniers (Aesculus hippocastanum), des tilleuls (Tilia Platyphyllos) et de quelques cerisiers (Prunus avium).

Vous arriverez alors à la piste forestière qui débouche sur la route. Traversez cette piste en cherchant la continuation du chemin, qui vous conduira à une petite porte ménagée dans une clôture. Vous vous trouvez à ce stade dans le Cordel del Valle, une piste forestière qui est en fait une variante de la Cañada Real Leonesa et mène à ce chemin de transhumance, pour monter au col de San Juan de Malagón. Sur ce court tronçon, vous pouvez aussi marcher sur les dalles de granit qui recouvrent le canal qui alimente le barrage en eau. Sur ce curieux chemin, vous remarquerez un grand nombre d’arbustes épineux tels que des ronce à feuilles d’Orme (Rubus ulmifolius) et des prunelliers (Prunus spinosa). Un peu plus haut, vous apercevrez l’entrée du canal, qui fait environ 50 cm de large, pour une profondeur d’un mètre.

Partie B

Le parcours se poursuit vers la gauche, en suivant le chemin de transhumance sur une trentaine de mètres jusqu’aux puisards du réseau d’adduction d’eau, d’où part un sentier vers les hauteurs. Vous entamerez cette ascension à travers une zone érodée de la montagne, en direction d’un grand rocher. Plus loin, vous arriverez à une bifurcation marquée par un pieu en bois, où vous devrez prendre le chemin de droite.

Ce chemin serpente entre les pins mésogéens jusqu’à la route, après avoir traversé une zone clôturée appelée « pépinière des Galiciens ». Vous observerez des plantations de cerisiers en terrasse. C’est là tout ce qui reste d’un petit verger, dont une partie a été cédée aux agents forestiers pour leur propre usage. Continuez à avancer sur le sentier jusqu’à une zone récemment reboisée de pins et de chênes verts.

Juste après, vous arriverez sur la route à proximité de la fontaine de la Concha. Le chemin continue tout droit, le long des lignes électriques jusqu’à la halte et au col de San Juan de Malagón. Dans cette zone, la végétation est principalement composée de pins sylvestres. Quelques saules, ronces et rosiers sauvages poussent au bord des ruisseaux. En avançant par la route vers la gauche en direction du col, vous trouverez l’arboretum Luis Ceballos. Si vous souhaitez vous rafraîchir à la fontaine de la Concha avant d’entamer la dernière partie du parcours, descendez par la route vers la droite.

Avant d’arriver à la fontaine, vous apercevrez un sentier sur votre gauche, à côté d’un panneau alertant des risques d’incendie. Ce sentier mène à un endroit où se dresse un hêtre (Fagus sylvaticus) majestueux, des sapins d’Andalousie (Abies pinsapo) et même quelques mélèzes (Larix decicua). La fontaine de la Concha est gardée par deux colosses : il s’agit de magnifiques spécimens de sapin d’Andalousie. Toutes ces espèces ont été introduites au cours d’anciennes campagnes de reboisement. Le paysage qui vous entoure est en effet le fruit d’une transformation de la végétation naturelle au fil des siècles. La végétation d’origine était sans doute principalement composée de chênes tauzins (Quercus pyrenaica).

En raison de son exposition sud, cette zone est également propice à la croissance du chêne vert (Quercus ilex subsp. ballota), qui pousse jusqu’à cette altitude, ainsi que d’autres espèces typiques des bois de chêne vert de montagne (supra-méditerranéens). À ce niveau, ce type de végétation atteint toutefois sa limite supérieure en termes de répartition. L’arboretum abrite donc de jeunes plants de chêne tauzin et de chêne vert, protégés par une clôture pour éviter que le bétail ne les broute. On y trouve aussi des espèces ligneuses telles que le ciste porte-laudanum (Cistus ladanifer), le ciste à feuilles de laurier (Cistus laurifolius), le genêt floribond (Genista florida), le genêt à balais (Cytisus scoparius), la lavande d’Espagne (Lavandula stoechas subsp. Pedunculata), le daphné garou (Daphne gnidium), la santoline à feuilles de romarin (Santolina rosmarinifolia), l’aubépine monogyne (Crataegus monogyna), le genévrier cade (Juniperus oxycedrus subsp. Badia), l’églantier (Rosa canina, R. micrantha), la ronce à feuilles d’Orme (Rubus ulmifolius), etc.

D’autre part, le long du ruisseau dénommé Arca del Helechal, le seul cours d’eau qui traverse l’arboretum, des spécimens de saules gris (Salix atrocinerea) et de frênes (Fraxinus angustifolia) ont poussé spontanément. Leurs hautes branches forment une magnifique canopée.

En face de l’entrée de l’arboretum, au bout du parking, un sentier grimpe à flanc de montagne en direction du col de Malagón. Il s’agit de l’ancien chemin de Peguerinos, une variante possible pour se rendre à la halte et au col de San Juan de Malagón.

La halte ou lieu de repos se trouve au niveau du col, à 1 537 m d’altitude. Il s’agit simplement d’une clairière parsemée de genêts de montagne. De ce promontoire, on a une vue imprenable sur le lac du Tobar et la Sierra de la Paramera, c’est-à-dire les derniers contreforts de la Sierra del Guadarrama. L’Alto de Cartagena et ses éoliennes se détachent particulièrement dans le paysage. Au loin, vous apercevrez les premiers contreforts de la Sierra de Gredos : Cerro Guisando, Cabeza de la Parra et, par temps clair, les principaux sommets de la partie centrale de cette chaîne de montagnes, comme La Galana et El Almanzor.

Partie C

Le retour se fait par la route jusqu’à la piste qui mène au centre d’éducation environnementale et à l’aire de pique-nique de Los Llanillos. Cet endroit très ombragé compte de beaux spécimens de platanes, de châtaigniers et d’érables, entre autres. Le plus imposant de tous est assurément l’orme lisse (Ulmus laevis) qui s’élance à côté de la fontaine. Cet arbre centenaire mesure plus de 23 mètres de haut et sa couronne fait 16 mètres de diamètre.

Après avoir franchi la barrière canadienne, vous avancerez sur une piste presque plane, toujours en direction de l’ouest, jusqu’à ce que vous trouviez un chemin assez difficile à repérer sur votre gauche. Ouvrez l’œil pour ne pas le rater.

Comme point de référence, comptez une centaine de mètres à partir du point où vous avez quitté la route en direction de Los Llanillos. Le chemin s’élargit et les pierres de marquage disparaissent. C’est là que le sentier commence. Un peu plus loin, sur la droite du chemin, il y a une pierre ronde sous un pin : voilà qui vous donne un repère à ne pas dépasser.

Partie D

Ce sentier escarpé descend en zigzag entre les pins et les cistes, raison pour laquelle il est familièrement appelé « chemin en ‘z’ » (las zetas) ou « des sept tournants » (las siete revueltas).

Prenez la piste qui vous attend à l’orée du bois, vers la gauche. Elle monte doucement le long d’un mur de pierre et d’une clôture métallique destinée à éviter le passage du gibier. Dans cette zone, la végétation est composée d’arbustes épars et de prairies.

Plus loin, lorsque vous arriverez à un croisement muni de deux portails, vous devrez passer par celui de gauche. Le parcours se poursuit sur la piste qui longe la clôture et qui vous ramènera au point de départ.

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